29 septembre 2008
La CNIL dit non aux empreintes digitales pour la biométrie dans les écoles
Le 26 juin 2008, la CNIL a refusé l’utilisation d’un dispositif reposant sur l’empreinte digitale pour contrôler l’accès à un établissement scolaire ainsi que la présence des élèves.
Pour la première fois, la CNIL s’est prononcée sur l’utilisation d’un dispositif reposant sur la reconnaissance des empreintes digitales avec un stockage sur une base de données pour contrôler l’accès à un établissement d’enseignement ainsi que la présence des élèves.
Elle a considéré que la mise en place d’un tel dispositif n’était pas justifiée compte tenu de l’absence d’un fort impératif de sécurité. En effet, conformément à sa doctrine définie et codifiée en 2007 , le contrôle d’accès à un lycée ainsi que le contrôle de présence des élèves n’ont pas pour objet de sécuriser l’accès d’un nombre limité de personnes à une zone bien déterminée, représentant un enjeu majeur dépassant l’intérêt strict de l’organisme.
A ce jour, la CNIL a exclusivement autorisé l’utilisation de dispositifs ayant pour finalité le contrôle de l’accès à la cantine scolaire reposant sur la reconnaissance du contour de la main, pour lesquels une procédure d’autorisation unique a d’ailleurs été adoptée en avril 2006 afin de faciliter l’accomplissement des formalités préalables. La CNIL n’est pas hostile à l’utilisation de la biométrie mais elle opère une distinction entre les techniques ayant recours aux empreintes digitales et les autres (contour de la main, réseau veineux, etc). Pourquoi une telle différence ?
Elle repose sur le constat que, contrairement au contour de la main, l’empreinte digitale est une biométrie à « trace ». Chacun laisse des traces de ses empreintes digitales, plus ou moins facilement exploitables, dans beaucoup de circonstances de la vie courante (sur un verre ou une poignée de porte etc.). Ces « traces » peuvent être capturées à l’insu des personnes et être utilisées notamment pour usurper leur identité. C’est pourquoi leur utilisation doit être strictement limitée et encadrée. C’est également pour ces raisons que la CNIL a refusé, le 17 juillet 2008, la mise en œuvre de huit autres dispositifs reposant sur l’enregistrement des empreintes digitales dans une de base données. Ces refus concernaient, notamment, le contrôle de l’accès aux locaux d’une société de transformation de produits alimentaires, d’une entreprise de gestion de patrimoine immobilier et d’un établissement hébergeant des enfants confiés à l’aide sociale.
S’agissant du refus d’autorisation concernant l’établissement scolaire, la Commission a pu constater que le choix d’un tel dispositif biométrique était consécutif à des sollicitations commerciales répétées. En conséquence, elle appelle les chefs d’établissements à être vigilants lorsqu’ils sont démarchés par des sociétés distribuant des systèmes biométriques.
Enfin, la CNIL souhaite poursuivre sa réflexion quant à l’utilisation de dispositifs biométriques auprès de mineurs et envisage prochainement de procéder à des auditions d’associations de parents d’élèves, de chefs d’établissement et de représentants du ministère de l’Education nationale.
PS : La base élèves mise en place dans les écoles, de Ceyreste entre autre, est accessible aux Maires et à la Police Nationale. Vous avez donc un droit d'accès aux informations concernant vos enfants auprès de de la CNIL.
25 septembre 2008
Elections des parents d'élèves des écoles maternelle et primaire
Chers parents, vous allez bientôt recevoir, par le biais de vos enfants, les bulletins de vote de la liste FCPE. Le parent élu est un intermédiaire d'informations et de négociation entre les parents et l'école :
Il peut afficher sur des panneaux réservés aux Associations de parents d'élèves les coordonnées où les parents peuvent le joindre,
Il est à l'écoute des parents,
Il relève le courrier éventuellement déposé dans les boîtes aux lettres destinées aux associations de parents (celles-ci se trouvent à droite du grand portail de l’école primaire),
Il assure un contact permanent avec le Directeur de l'école et avec les enseignants,
Il affiche ou fait diffuser dans la mesure du possible aux parents un avis pour annoncer chaque conseil d'école,
Il est le porte-parole des parents au conseil d'école pour tous les problèmes que les parents auront bien voulu lui soumettre.
Les elections se dérouleront le vendredi 17 Octobre 2008 de 13h30 à 17h30 pour l'école primaire (la maternelle ne nous a pas encore confirmé les horaires. N'hésitez pas à vous présenter sur une liste FCPE, et, surtout, votez, sur place ou par correspondance.
Afin d’assurer la meilleure participation possible des représentants légaux à ces élections, le vote par correspondance doit être favorisé (d'autant plus que ces élections ne se dérouleront plus le samedi, mais un jour ouvré). Les conditions de vote par correspondance seront clairement indiquées dans le matériel de vote qui vous sera transmis : nous vous rappelons que cette procédure évite les contraintes liées à un déplacement jusqu’au bureau de vote et présente toutes les garanties de confidentialité. En effet, les documents relatifs aux élections comportent, outre la liste des candidats et les professions de foi, trois enveloppes numérotées garantissant l’anonymat du vote.
Le vote par correspondance permet aux représentants légaux de l’élève (les deux) de voter dès réception du matériel de vote. Afin que le vote par correspondance puisse être pris en compte, nous attirons votre attention sur la nécessité de prévoir les éventuels retards d’acheminement postal. Le vote par correspondance peut aussi être transmis directement par l’élève sous pli fermé.
Une école différente pour mon enfant ?
Spécialiste des établissements "différents", Marie-Laure Viaud publie chez Nathan un véritable guide pour aider les parents à s'y retrouver sur la planète des établissements différents. Elle présente de façon vivante les enseignements proposés dans ces écoles différentes, ce qui aide les parents à saisir les différences entre les écoles. Elle montre également les résultats des recherches menées sur ces écoles. Marie-Laure Viaud, Une école différentes pour mon enfant, Nathan
21 septembre 2008
Bientôt les élections de parents d'élèves !
Pourquoi choisir la FCPE ? | ||
| C’est bientôt la rentrée et | ||
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Alors n’hésitez plus, adhérez à une association de parents d’élèves ! | ||
1) Pourquoi choisir une association affiliée ?
Rôle et pouvoir des parents élus aux conseils d’école, d’administration, de classe et de discipline, limités au seul établissement où les parents se sont regroupés, sans aucune représentation aux niveaux départemental, régional, national. Pas de structure organisée répondant aux questions multiples que vous vous posez et permettant une connaissance approfondie du fonctionnement de l'École.
Bien sûr des parents élus dans les conseils d'école, d’administration, de classe et de discipline de chaque établissement, mais aussi des parents membres à part entière des instances officielles au niveau du Ministère, du Rectorat, de l’Inspection Académique, du Conseil Régional, du Conseil Général, de la Mairie. Des structures fortes départementales, régionales, nationales. Un poids reconnu, une parole respectée, une connaissance «professionnelle» des sujets de l'éducation et de la vie scolaire. |
2) Et pourquoi choisir la FCPE ? C’est la première fédération nationale.
Le Conseil Supérieur de l'Éducation (CSE) , Le Conseil Académique de l'Éducation Nationale (CAEN), Le Conseil Départemental de l'Éducation Nationale (CDEN), le Conseil Régional de Documentation Pédagogique (CRDP), les Commission des Droits et de l'Autonomie des Personnes Handicapées (CDAPH), la Commission départementale d’appel des Conseils de Discipline, la Commission départementale d’attribution des bourses, …
L’Office Central de Coopération à l'École (OCCE) | |
Adhérer à la FCPE C’est :
Délégué au conseil d’école
Par une presse d’information départementale «Notre École»
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Adhérer à la FCPE C’est aussi :
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19 septembre 2008
Vers la fin des maternelles ou maternelles au rabais ?
"Les caractéristiques du recrutement des professeurs du premier degré (ne sont) sans doute pas adaptées aux besoins spécifiques des enfants de moins de trois ans". Dans un communiqué, Xavier Darcos "exprime son étonnement devant les intentions qui lui sont prêtées sur l'école maternelle". Alors que des enseignants l'accusent de mépriser les enseignants de maternelle, ces propos ne sont ni des excuses ni même la négation des propos antérieurs. Décidément il semble pour le ministre que les enseignants de maternelle ne soient pas à leur place.
Rappelons que ce qui est reproché à X. Darcos c'est d'avoir déclaré devant le Sénat : "Est-ce qu’il est vraiment logique, alors que nous sommes si soucieux de la bonne utilisation des crédits de l’Etat, que nous fassions passer des concours à bac+5 à des personnes dont la fonction va être essentiellement de faire faire des siestes à des enfants ou de leur changer les couches ? Je me pose la question". Dans son communiqué X. Darcos "réaffirme son attachement, jamais démenti, à la pré-scolarisation des enfants à partir de trois ans".
Ces propos suffiront-ils à calmer le milieu enseignant ? La polémique va-t-elle glisser sur la suite de l'audition au Sénat ? X. Darcos y annonçait la création des établissements publics d'enseignement primaire. "Je le répète, j’espère pouvoir dans le premier trimestre qui arrive, faire faire une avancée considérable sur la question de l’Etablissement public du premier degré. Pour ne pas dire une avancée définitive".
La question des rythmes scolaires continue à se poser
C'est une question à laquelle X. Darcos ne répond pas. La semaine de 4 jours organise-t-elle l'échec scolaire comme le pense Alain Prost ?
Spécialiste reconnu des rythmes scolaires, Hubert Montagner pense "qu"on ne peut ignorer les données des différentes recherches dès lors qu’on se propose d’aménager le temps scolaire dans la journée, la semaine et l’année". Pourtant les décisions ministérielles semblent ne tenir aucun compte de ce que H. Montagner nous apprend de ces rythmes dans une synthèse donnée au Café.
La preuve ? En quelques chiffres. La suppression de l'école le samedi a fait passer le nombre d'heures de cours de près de 990h à 840h, ce qui est proche de la moyenne européenne. Mais parallèlement, le nombre de jours de classe est passé de 180, ce qui était déjà peu, à 140 jours.
Nous sommes les seuls à avoir si peu de jours de classe. L'Allemagne en a 188 à 208, l'Angleterre 190, l'Italie 200. Et comme nous n'avons que 140 jours, les élèves français suivent 6 heures de cours par jour. C'est beaucoup plus que nos voisins qui font osciller leur journée de classe de 4 à 5 h. Et surtout beaucoup trop pour les capacités d'attention des enfants si l'on en croit H Montagner. Chaque jour une bonne partie des 6 heures s'évapore. Et la concentration exigée sur d'aussi longues périodes faiblit.
Imposée par Jules Ferry, la tradition de l'Ecole française c'était de privilégier les droits des enfants à ceux des parents. C'est pour cela qu'il a rendu l'école gratuite mais obligatoire.
En choisissant la semaine de 4 jours, X. Darcos est accusé d'avoir fait le choix inverse.
Source : café pédagogique
17 septembre 2008
Commission des menus : Urgent
Réunion d'information : cliquez sur l'image pour l'agrandir
Petite annonce
Bonjour,
Une nouvelle famille sur Ceyreste cherche une personne pouvant récupérer une petite fille en petite section à la maternelle à 16h30 afin de l’acheminer jusqu'au début de la Voie Romaine.
Connaissez-vous quelqu’un dans votre entourage susceptible de les aider. Faites vous connaître via le blog, en cliquant sur "contactez l'auteur" situé sous le logo de la FCPE à gauche de la page ; nous transmettrons l'information à la famille.
Merci pour votre aide.
A bientôt.
16 septembre 2008
Nouveau lien pour les accès en forêt
Vous pouvez cliquer sur le lien situé en bas à gauche de la page sur "carte des accès en forêt", ou bien cliquez sur le lien suivant : Carte d'accès aux espaces sensibles . Pointez ensuite sur la zone désirée pour voir les conditions d'accès.
- Noir : accès fermés
- Rouge : accès ouverts avec restrictions
- Orange : accès ouverts
Sources : Préfecture des Bouches-du-Rhône



